DE LA PRÉSENCE DE LA GROTTE MARIALE AU NOVICIAT JÉSUITE SAINT IGNACE

le 28/09/2017 à 16h57

a. De Marie à Dieu le Père

Le désir d’avoir la grotte mariale à côté d’eux, c’est-à-dire au Noviciat Saint Ignace de Kena, n’habitait pas seulement les novices, mais aussi certains formateurs des novices. Confrontés pendant plus de deux ans à des difficultés financières, ces derniers ont enfin, grâce à des personnes généreuses, réussi à réaliser le samedi 06 mai 2017, leur désir. N’est-ce pas un désir suscité et réalisé par la Très Sainte Vierge Marie elle-même ? Les novices n’accomplissaient-ils pas par-là, comme Saint Jean apôtre, la dernière mission donnée par le Maître, Christ et Seigneur juste un peu plutôt avant son dernier souffle ? Puisque en disant « Fils, voici ta Mère »[1], le seigneur Jésus faisait comprendre à ce dernier que désormais cette Mère tiendra « la place la plus élevée, dans la Sainte Eglise après lui, le Christ, et en même temps la plus proche de nous. »[2] Et depuis ce samedi, aux environs de 11H30, les disciples prirent Marie, la Mère de Dieu chez eux, au Noviciat.

La construction de cette grotte nous donne l’occasion de réfléchir sur l’importance de la présence de la Très Sainte Vierge Marie dans la vie d’un chrétien, mais en particulier sur celle d’un jésuite. En fait, quelles sont les fruits qu’un chrétien, en général, et en particulier, un jésuite, peut tirer de sa relation spirituelle avec la Vierge Marie? Ou n’est-ce pas un moyen, voire une option préférentielle facilitant la rencontre de Dieu le Père ? Mais d’abord qui est-elle, Marie ?

a. Marie

Fille de Joachim et d’Anne, Marie est présentée comme une créature de Dieu, comme une sœur en humanité, comme la fille d’Israël[3]. Rien ne la distinguait des autres filles de son village. Elle avait une vie ordinaire : s’occupant quotidiennement des ménages, et de tout ce que les filles de son temps pouvaient assumer au sein dans la famille maternelle. Rien de spéciale en elle qui puisse attirer l’attention des voisins les plus proches.

Cependant en dehors de ses qualités : l’humilité, douceur, charité, discrétion, simplicité, la particularité de Marie fut sa disponibilité entière au dessein de Dieu. Autres caractéristiques de Marie que l’on peut souligner est sa personnalité vivante et parfois audacieuse, non seulement elle chante le Magnificat mais aussi ose faire de reproche à son Fils[4].

Marie est restée du côté des hommes et de femmes. Elle est membre de l’Église comme toutes les autres filles de Sion. Cependant elle tient une place spéciale dans l’Église puisqu’elle fut sa représentante au jour de l’Annonciation. C’est ce qu’on peut dire d’elle.

Mais si l’on tourne vers Marie pour l’interroger: Marie, qui es–tu ? Que dis–tu de toi même ? Elle se révèle : « Je suis la servante du Seigneur »[5] Par-là, Marie montre à tout le reste de l’humanité l’attitude à adopter devant notre Dieu Créateur, l’attitude du Serviteur. C’est dans cet esprit que Marie aurait surement éduqué son Fils, c’est pourquoi celui déclare à ses disciples: « Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir »[6].

b. L’importance de la Vierge Marie dans la vie du jésuite

Dans la spiritualité ignacienne, la Vierge Marie n’est pas la fin. La fin, c’est le service divin[7]. Marie est un moyen pour permettre aux jésuites de parvenir à leur fin : tout pour la gloire de Dieu. Mais, ce moyen est si précieux que Dieu le Père lui–même, le Créateur, fut le premier à en faire le sien[8]. Ainsi donc, voyant la souffrance des humains sur la terre, les âmes qui se perdaient en empruntant le chemin de l’enfer, les Personnes trinitaires décidèrent, pour la rédemption de l’humanité, de s’incarner en son sein. C’est ainsi que Dieu le Père choisit la Vierge Marie pour parvenir à cette fin rédemptrice[9].

Saint Ignace, ayant compris l’importance de la Sainte Vierge Marie, la considérant comme celle pouvant l’aider à parvenir à cette fin, décida de faire recours à elle en la priant afin qu’elle daigne « bien vouloir le mettre avec son Fils »[10]. Alors qu’il la priait, Ignace voyait clairement le Christ portant la croix sur ses épaules, le Père auprès de lui, qui disait, « Je veux que tu prennes cet homme comme ton serviteur »[11]. Et Jésus le reçut en disant, « Je veux que tu nous serves »[12]. C’est ainsi qu’Ignace, par l’intercession de la Sainte Vierge Marie auprès de Dieu le Père et de son Fils, parvint à obtenir ce qu’il désirait : servir le Seigneur son Dieu. Ceci révèle la place qu’occupe Marie auprès des Personnes divines, et les grâces que nous aurions pu obtenir par son intercession, si nous faisons recours à elle. Ayant réalisé et expérimenté lui-même la grandeur de Marie, Ignace, pour le reste de sa vie, se confia à elle. Dans le même sens, le 22 Avril 1541, à Saint-Paul-hors-les-murs, Ignace  devant la statue de la Vierge, confia la Compagnie de Jésus à Marie. Par-là, Ignace confiait aussi à la Vierge Marie tous ses enfants et montrait à ces derniers le chemin droit pour « atteindre ces régions physiques et spirituelles où d’autres n’arrivent pas ou ont des difficultés à se rendre »[13], un chemin parfait pour leurs ministères salvifiques.

Saint Jean, dès les débuts de son Évangile, montre l’immensité des dons que l’on pourrait recevoir de la Vierge Marie, en lui faisant recours. À Cana de Galilée lors d’une cérémonie de mariage d’un jeune homme, le vin était venu à manquer[14]. Face à ce manque, les servants eurent l’intuition de se tourner vers la mère de Jésus pour lui exprimer leur besoin. Marie entendit leur demande et intercéda pour eux auprès de son Fils en ces termes : « Ils n'ont plus de vin »[15]. Promptement, celui–ci exauça l’intercession de sa Mère et demanda de  « remplir les urnes d’eau »[16]. Arrêtons–nous là, pour nous poser ces questions: Pourquoi les servants ont–ils préféré de se tourner vers Marie? Pourquoi ont–ils trouvé favorable de se rapprocher d’elle? Pourtant, le Maître, Jésus lui–même en personne, était présent. Et par un geste miraculeux que Jésus posa, l’eau contenue dans les urnes se transforma en vin. Le vin nouveau était d’un goût exceptionnel dépassant le premier. Voyez-vous jusqu’où peut aller la puissance de l’intercession de la Vierge Marie ?

c. Par Marie pour obtenir les grâces nécessaires pour le service divin

L’idée première de Saint Ignace fut « le service divin et l’aide aux âmes ». Pour ces services, il exige à ses fils d’avoir les aptitudes et les qualités requises. Or Marie, d’après l’évangéliste Saint Luc, est « comblée de toutes grâces »[17]. Elle est détentrice des grâces nécessaires pour le service de son Fils. Marie « a été enrichie par Dieu de dons correspondant à une si haute fonction»[18] de Mère de Dieu. Etant Mère de Dieu, elle peut tout obtenir pour nous les ouvriers travaillant sous la chaleur accablante dans la vigne de son Fils. Elle, qui n’a rien refusé à son Fils Jésus, notre grand frère, sur la terre, comment ne partagerait-elle pas, à ses autres enfants, cadets de son Fils bien-aimé, ce qu’elle a gratuitement reçu du Ciel ? Comment garderait-elle ce dont elle n’a plus besoin pour elle-même, car étant déjà dans la plénitude ? Celle qui nous aime tant, peut-elle nous refuser ce dont nous avons besoin pour la gloire de son Fils ?

d. Marie n’est pas Médiatrice entre Dieu et les hommes

Bien sûr que non ! Puisqu’il y a un seul Dieu, nous avons un seul Médiateur, « l’homme-Christ Jésus, qui s’est lui-même donné pour tous comme rançon »[19]. Marie joue plutôt un rôle maternel. Et ce rôle « ne voile ou ne diminue en aucune manière cette médiation unique du Christ »[20] ; au contraire, elle en montre l’efficacité. En effet, toute action de Marie envers les hommes va dans l’ordre du salut de l’humanité, puisque celle-ci est née du bon plaisir de Dieu et de surabondance de grâces qu’elle a reçu de Dieu lui–même. Ainsi donc, par ses actions, Marie continue de « coopérer par sa charité à la naissance, des fidèles, qui sont les membres du corps du Christ »[21]. Par ses actions maternelles et salvatrices, elle contribue à notre union intime à Dieu par son Fils Jésus Christ Notre Seigneur. Et à chaque instant de notre vie, les actions de Marie viennent contrer nos penchants humains qui nous tirent du bas pour nous hisser « à la félicité de la patrie, des frères de son Fils qui sont encore des pèlerins et qui sont en butte aux dangers et aux misères »[22]. L’Église attribue à Marie ces titres : Avocate, Auxiliatrice, Aide et Médiatrice[23]. Et c’est sur « sa maternité divine que sont fondés ces titres »[24]. Alors, parfaitement, nous constatons que ces attributs n’enlèvent en rien au Christ, son titre de Seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Le Christ, le Verbe de Dieu, Dieu en personne n’a aucun égal. Aucune « créature ne peut jamais figurer sur le même plan que lui»[25].

Par Marie, « Dieu a voulu honorer la nature humaine autant qu’il le pouvait faire en communiquant (…) à la femme la maternité divine. »[26] Prendre sa créature comme sa Mère, c’est la chose la plus grande et merveilleuse que Dieu puisse faire pour l’humanité. 

Marie, par ses grâces, nous aide simplement à nous « attacher étroitement à cet unique Médiateur et Sauveur »[27] ; et elle-même, se rend disponible pour continuer à toujours et encore apporter sa pierre de contribution dans notre pèlerinage vers la Cité Céleste.

Elle est aussi considérée comme la nouvelle Ève[28]. La nouvelle Ève donnée par Dieu à Adam afin désormais celui–ci ne dise plus : « la femme que tu m’avais donnée m’a présenté le fruit défendu. Qu’il dise au contraire : la femme que tu m’avais donnée m’a nourri d’un fruit béni »[29].

e. Se mettre à l’école de Marie pour prier Dieu le Père

Jésus Christ est l’expression parfaite de l’amour de Dieu envers l’humanité. Marie, exceptionnellement prise parmi les autres de Dieu, l’est aussi ; mais ce, grâce à l’Incarnation, en son sein, de cette perfection de l’amour de Dieu.

La prière est un besoin. Ce besoin est né même de l’essence de l’homme, et il n’y a pas « d’âme chez qui la prière ne soit un besoin fondamental de la nature »[30]. Et tout chrétien a en lui ce désir naturel et surnaturel, humain et spirituel de prier Dieu, son Père. Chaque personne a sa manière propre de chercher à combler ce désir. Mais la bonne manière est enseignée  par la Personne du Saint Esprit. Car comme nous le montre Saint Paul, nous ne savons pas prier. C’est l’Esprit Saint qui prie en nous sous forme de gémissement[31].

En cherchant à pénétrer le cœur de Marie et en restant attentif à ce qui s’y passe, l’on peut se rendre compte de l’action perpétuelle de cet Esprit Saint, ce Maître Intérieur,  qui prie en elle. Et c’est l’Evangéliste Saint Luc qui a su, le mieux,  pénétrer ce cœur de Marie et en ressortir son secret. Il nous le révèle à travers ce passage, doublement répété dans un même chapitre, dès les débuts de son Évangile: « Quand à Marie,  elle gardait toutes ces choses, les méditant en son cœur »[32]. Un peu plus haut, quelques-uns de ses passages, déjà, laissent entrevoir cette attitude de Marie envers Dieu ; une attitude juste d’une créature devant son Créateur: « Je suis la servante du Seigneur qu’il me soit faite selon ta parole »[33]. Cette disposition intérieure de Marie permet à l’Esprit Saint de souffler au-dedans d’elle, par des gémissements, en la propulsant hors d’elle pour aller vers le prochain: «… Marie partit et se rendit en hâte vers la région…. »[34]. Tout ceci montre la manière de prier Dieu chez Marie qui est de garder en elle la parole de Dieu.

En effet, la meilleure façon de prier Dieu ne consiste pas à prononcer nos propres paroles. Le Seigneur Dieu « n’a pas besoin de notre louange »[35], puisque «  nos chants n’ajoutent rien à ce qu’il est »[36] même si « c’est lui qui nous inspire de le rendre grâce.»[37]

Certes, les paroles elles sont importantes et elles ont aussi leur place dans nos prières. Mais la meilleure manière qui nous permet d’être en contact perpétuel avec Dieu, celle qui nous unit intimement à lui, est de garder les Paroles que nous recevons de Dieu en les méditant, en les savourant et en les contemplant, les adorant intérieurement, sans absolument prononcer aucune parole, ni intérieure, ni extérieure. Ainsi donc, nous permettons à Dieu d’agir librement en nous, de nous façonner à « son image et à sa ressemblance »[38]. Nous lui permettons de faire pousser en nous ce grain : sa Parole, qu’il a lui-même ensemencée. Nous le rendons vraiment notre Maître comme Marie. Cette attitude évite de notre part des paroles presque inutiles. Puisqu’avant que nous ne lui exprimions nos besoins, il le sait à l’avance comme l’avoue le psalmiste : «  la parole n’est pas encore sur ma langue, et voici Yahvé, tu la sais tout entière»[39]. D’ailleurs, le simple regard d’un enfant porté sur sa mère fait comprendre à cette dernière les besoins profonds de celui-ci. Il est vrai que nos paroles suscitées par le Maître Intérieur, l’Esprit Saint sont importantes dans la prière, mais le plus souvent, il y a risque que s’y mêlent des désirs  purement humains ou les suscitations de l’ennemi qui se déguise en Ange de la lumière. Il y a également risque que nos volontés propres viennent à enfreindre l’accomplissement de la Volonté Suprême de Dieu en nous. Les esprits méfiants et critiques me diront qu’en se maintenant dans cette attitude de Marie c’est–à–dire d’abandon et de : « que ta volonté soit faite »[40], nous tombons dans l’aliénation, dans une situation d’asservissement devant Dieu. Certes, il est vrai que le Seigneur nous a créés sans notre avis, mais il ne peut pas nous sauver sans l’adhésion de notre propre volonté et de notre liberté à la réalisation de son projet en nous. Et même s’il s’avère que cela arrive, je dirai qu’il est moins risquant pour nous d’être dans l’aliénation de Dieu que d’être asservi par le démon qui « nous empêche de  faire le bien que nous voulons, et nous pousse à faire le mal que nous ne voulons pas »[41].

Les paroles que nous prononçons pour prier Dieu, diminuent sa grandeur, réduisent son immensité et appauvrissent sa richesse en nous. Quand Jésus passait de ce monde à son Père, ayant aimé jusqu’au bout les siens, il leur recommandait: « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole,... »[42]. Garder quelque chose, c’est la maintenir sur soi et en soi. Ce qu’on maintient sur soi et en soi, finit par s’incarner en nous-même. Ceci dit, en apprenant comme Marie à garder sur nous et en nous la Parole de Dieu, celle-ci finira par s’incarner  en nous-mêmes[43].  Si nous gardons les paroles de Dieu, notre corps deviendra le temple de l’Esprit Saint[44], tout comme le Verbe  s’est fait  chair en Marie[45]. Et « le Père et le fils viendront  habiter en nous »[46]. De cette dernière parole du Christ, on se rend compte que Marie fut le disciple modèle de son Fils, puisqu’elle a su garder la parole de Dieu. Elle est une mère, idéale et parfaite, offerte par Dieu le Père lui-même à ses fils. Et « on ne peut concevoir d’autre mère plus excellente que la Mère de Dieu, ni d’autre Mère de Dieu que Marie »[47].

Dans un esprit de confiance et d’abandon, dans la foi, allons à Marie, la Mère de Dieu, celle qui est « l’unique en cette qualité de Mère du Fils de Dieu »[48], qui est à jamais notre Mère. Allons à « la fille préférée du Père »[49] pour qu’elle nous conduise « à son Père qui est notre Père, à son Dieu qui est notre Dieu »[50].

 



Jn 19, 26

[2] Cf. Pp. VI, Allocutio in Concilio 4 Déc. 1963 : AAS 56 (1964), p. 37

[3] Christus, n°183 de juillet 1999, p. 272

[4] Luc 2, 48

[5] Luc 1, 38

[6] Mt 20, 28 ; Mc 10, 45

[7]Cf.  Lettre Apostolique Regimini Militantis Ecclesiae du 27 sept. 1540, Paul II, n°1. E.S Principe et fondement, n°23, p. 144

[8] Luc 1, 26 – 38

[9] Cf. Contemplation sur l’Incarnation dans les Exercices Spirituels de Saint Ignace, n° 102 – 103, p. 81 - 82

[10] Récit du pèlerin, n°96, p. 155

[11] FN, II, p. 133

[12] Ibidem

[13] Cf. Discours de Benoit XVI à la XXXVe Congrégation Générale dans Décrets de la 35e CG, éd. Curie du Supérieur General, Rome, p. 166

[14] Jean 2, 3

[15] Jean 2, 3a

[16] Ibidem 

[17] Luc 1, 27b

[18] Cf. VATICAN II, les seize documents conciliaires, Constitutions dogmatiques ‘’de Ecclesia’’ (‘’Lumen Gentium’’), p.85

[19] 1Tim. 2, 5 – 6 

[20] VATICAN II, les seize documents conciliaires, p. 88

[21] S. Augustins, De S. Virginitate, 6 : PL 40, 399, cité dans VATICAN II, les seize documents conciliaires, p. 84

[22] VATICAN II, les seize documents conciliaires, p. 88 – 89, n° 62

[23] Ibidem

[24] Doctrine et spiritualité du P. LOUIS Lallement, sj., Chap. IV ‘’De la Sainte Vierge Marie’’, p.294

[25] Ibidem

[26] Doctrine de P. Louis LALLEMANT, sj. ‘’De la connaissance du mystère de l’homme-Dieu’’, article 1 : De l’excellence de l’Incarnation, p. 271

[27] Ibidem

[28] CHRISTUS, n°183 de juillet 1999, p.291

[29] SA. BER. DE CLAIRVAUX, « Sermon pour la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie », Œuvre mystiques, trad., A. Béguin, seuil 1953, p. 885, cité dans CHRISTUS n° 183, juillet 1999, p. 318

[30] Paul Claudel, extrait d’une lettre inédite de 1929, cité dans Christus, n° 198 de mai 2003, p. 134

[31] Rm 8, 26

[32] Luc 2, 19, 51

[33] Luc 1, 38

[34] Luc 1, 39

[35] Préface commune IV, généralement utilisé avec la prière eucharistique IV

[36] Ibidem

[37] Ibidem

[38] Gn 1, 27

[39] Psaumes 139, 4

[40] Mt 6, 10

[41] Rom 7, 19

[42] Jean 14, 23

[43] Cf. Jn 1, 1 -18

[44] 1Cor 6, 19

[45] Ibidem

[46] Jean 14, 23

[47] Doctrine et spiritualité du P. LOUIS Lallement, sj., Chap. IV ‘’De la Sainte Vierge Marie’’, p.294

[48] Ibidem

[49] Cf. VATICAN II, les seize documents conciliaires, Constitutions dogmatiques ‘’de Ecclesia’’ (‘’Lumen Gentium’’), n°53, p.83

[50] Jean 17, 20

 

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