Nouvelles:


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Le Père Jean-Baptiste Anyeh-Zamcho, SJ nouveau Socius du JESAM.

le 01/06/2018 à 23h56

Le Père Arturo Sosa SJ a nommé le Père Jean-Baptiste Anyeh-Zamcho SJ (AOC) comme Socius, Admoniteur et Consulteur du Président de la Conférence de l’Afrique et de Madagascar. Il remplacera à cette charge le Père Michel Istas SJ (ACE) qui a héroïquement rendu service dans ces trois charges durant les huit dernières années. Le Père Anyeh-Zamcho est né en 1973, est entré dans la Compagnie en 2001 et a été ordonné prêtre en 2013.

Il...

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DE LA PRÉSENCE DE LA GROTTE MARIALE AU NOVICIAT JÉSUITE SAINT IGNACE

le 28/09/2017 à 16h57

a. De Marie à Dieu le Père

Le désir d’avoir la grotte mariale à côté d’eux, c’est-à-dire au Noviciat Saint Ignace de Kena, n’habitait pas seulement les novices, mais aussi certains formateurs des novices. Confrontés pendant plus de deux ans à des difficultés financières, ces derniers ont enfin, grâce à des personnes généreuses, réussi à réaliser le samedi 06 mai 2017, leur désir. N’est-ce pas un désir suscité et réalisé par la Très Sainte Vierge Marie elle-même ? Les novices n’accomplissaient-ils pas par-là, comme Saint Jean apôtre, la dernière mission donnée par le Maître, Christ et Seigneur juste un peu plutôt avant son dernier souffle ?...

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Faites-le quand même...

le 05/07/2017 à 11h51

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne les quand même...
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens...

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VERTU DU MOIS

le 23/01/2017 à 10h41

LA PURETE DE CŒUR

Ce mois de Janvier 2016, nous sommes invités à réfléchir et à méditer sur la vertu de la pureté de cœur.

La pureté de cœur, selon le Père LOUIS LALLEMANT[1], « consiste à n’avoir rien dans le cœur, qui ne soit tant soit peu contraire à Dieu et à l’opération de la grâce »[2]

En effet, Dieu en créant l’homme et la femme voudrait disposer entièrement de leur cœur et de leur âme pour pouvoir y agir pleinement,  c’est – à – dire, y manifester sa bonté, son amour. Cependant ce qui fait obstacle à cette action de grâce de Dieu en l’être humain, ce sont ces souillures. Les souillures sont l’ensemble des actes et des...

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histoire d'un Saint Jésuite

Saint Louis de Gonzague (fêté le 21 Juin)



Louis de Gonzague (Luigi Gonzaga, 1568-1597) renonça à une vie de privilèges et un héritage princier pour vivre les trois vœux de la vie religieuse ; il alla jusqu’à contracter la peste en se dévouant sans compter pour ceux qui étaient déjà atteints. Il était le fils aîné du marquis de Castiglione, et l’héritier du titre. Les Gonzague étaient connus comme mécènes des artistes de la Renaissance, et ils régnaient sur ce qui équivalait à un royaume.
Comme jeune homme Louis de Gonzague portait une cotte de mailles et se promenait aux côtés de son père quand celui-ci passait ses troupes en revue. Sa vie changea quand il contracta la malaria et commença à souffrir de fréquents accès de fièvre.
Mais déjà à l’âge de 7 ans il se sentait attiré par la prière et prit ses distances de la vie de cour autour de lui. Dès l’âge de 9 ans on l’envoya, avec son frère à Florence, à la cour de l’ami de son père, le Grand Duc Francesco de Medici, pour apprendre les us et coutumes des princes. La cour des Medici était une des plus grandes et des plus opulentes d’Europe, mais aussi pleine d’intrigues, d’arnaques, de sexe et de violences. Le jeune Gonzague s’éloigna de ce monde et affermit son désir de ne jamais offenser Dieu en péchant. En novembre 1579 il déménagea à Mantoue et habita chez le duc, un cousin. C’est dans sa résidence qu’il découvrit un livre contenant des courtes vies de saints. Il commença à prier les psaumes quotidiennement, et plus tard il se mit à méditer, après avoir découvert un livre écrit par le père jésuite Pierre Canisius. A ce moment ses exercices de piété comportaient la messe quotidienne, la communion hebdomadaire et un jeûne trois jours par semaine.
En 1582 le jeune héritier accompagna Marie d’Autriche, la fille de Charlequint, dans son voyage jusqu’à Madrid. Il devint un page auprès du Duc d’Asturies, l’hériter probable. Là il a été nommé chevalier de l’Ordre de St Jacques. Par ailleurs, plus il s’élevait dans la société royale, plus il songeait à se faire jésuite, comme son confesseur à Madrid. Le 15 août 1583 il eut une expérience dans sa prière qui confirma sa décision. Quand il partagea cette expérience avec son confesseur, celui-ci lui fit remarquer qu’il devait obtenir la permission de son père.
Le marquis entra en rage quand il apprit que son héritier désirait renoncer à tout ce qui avait été si soigneusement préparé pour lui. Toute la famille retourna à Castiglione et le marquis envoya ses deux fils faire un tour des cours d’Italie, dans l’espoir que l’expérience d’un tel raffinement de vie ferait changer son fils d’avis et diminuerait la tension entre le père et le fils, deux personnes avec une volonté de fer. La détermination du fils l’emporta finalement, et le père donna son accord. En novembre 1589 Louis a renoncé à son héritage en faveur de son frère Rudolphe et se rendit à Rome, où il se présenta au Supérieur Général, Claudio Acquaviva, qui l’accepta au noviciat de Sant’ Andrea.
Bien que le nouveau novice n’ait pas encore 18 ans, son expérience l’avait rendu beaucoup plus mûr que son âge. Il trouvait le noviciat moins rigoureux que le régime qu’il s’était imposé librement. Malgré cela il obéissait avec zèle aux règles du noviciat et à la direction spirituelle du maître des novices. Il s’inscrivit au Collège Romain afin de terminer sa philosophie avant de prononcer ses premiers vœux; ensuite il fit ses études de théologie. Il se rendit à Castiglione en 1589 pour négocier la paix entre son frère et le duc de Mantoue et retourna à Rome en mai 1590.
L’année suivante une famine et la peste frappèrent l’Italie, et le père de Gonzague se mit immédiatement au service des malades. Il mendiait des aumônes et transportait les malades qu’il trouvait dans la rue à un hôpital, les lavait, les nourrissait et les préparait à recevoir les sacrements. Il informa son père spirituel, le père Robert Bellarmin (qui serait canonisé plus tard), qu’il avait reçu un avertissement qu’il mourrait bientôt.
Tellement de jeunes jésuites attrapaient la peste que le supérieur interdit au père de Gonzague de continuer ce travail, mais l’autorisa à travailler à l’hôpital de Notre-Dame de la Consolation, qui ne soignait pas les pestiférés. Il y contracta la peste en soignant un malade atteint de cette maladie. Le jeune jésuite se mit au lit le 3 mars 1591; son état empira d’abord, puis s’améliora un peu, mais il ne put guérir complètement. La fièvre et la toux persistèrent. Il savait qu’il allait mourir et demanda la communion. Deux jésuites le veillèrent pendant toute la nuit ; ils virent soudain son visage s’éclairer tandis qu’il serrait un crucifix et prononçait le nom de Jésus. Il n’avait que 23 ans au moment de sa mort. Son corps est conservé à l’église de St Ignace à Rome.

Initialement regroupé et édité par: Tom Rochford, SJ Traducteur: Guy Verhaegen

Tiré de: http://www.sjweb.info